HISTOIRE DE NAPOLÉON ET DE LA GRANDE-ARMÉE PENDANT L'ANNÉE 1812, Les Deux Tomes EBOOK Tooltip

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Uitgever: Jwarlal
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  • juli 2018
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Samenvatting

Cette aversion pour un prince pacifique et doux étonnait. Comme rien dans Napoléon n'est indigne de l'histoire, on doit en rechercher les causes. Quelques-uns en font remonter l'origine aux refus que le premier consul éprouva de Louis XVIII quand il lui fit offrir des arrangemens par l'intermédiaire du roi de Prusse: ils croient que Napoléon; s'en prit au médiateur de l'inutilité de sa médiation. D'autres l'attribuent à l'enlèvement de l'agent anglais Rumbolt, que Napoléon fit saisir à Hambourg, et que Frédéric, protecteur de la neutralité du nord de l'Allemagne, l'obligea de rendre. Jusque-là une correspondance secrète avait lié Frédéric et Napoléon; elle était si intime qu'ils se confiaient jusqu'à des détails de leur intérieur: cet événement la fit, dit-on, cesser.


Cependant, au commencement de 1805, la Russie, l'Autriche et l'Angleterre cherchaient encore vainement à engager Frédéric dans leur troisième coalition contre la Finance. La cour de Berlin, les princes, la reine, Hardenberg, et toute la jeunesse militaire prussienne, excités par l'ardeur de faire valoir l'héritage de gloire que leur avait laissé le grand Frédéric, ou par le désir d'effacer la honte de la campagne de 1792, s'unissaient au vœu de ces trois puissances; mais la politique pacifique de Frédéric et de son ministre Haugwitz leur résistait, quand la violation du territoire prussien vers Anspach, par le passage d'un corps français, exaspéra tellement toutes les passions prussiennes, que leur cri de guerre prévalut.


Alexandre était alors en Pologne; on l'appelle à Postdam; il y court, et, le 3 novembre 1805, il engage Frédéric dans la troisième coalition. Aussitôt l'armée prussienne s'éloigne des frontières russes, et M. de Haugwitz se rend à Brünn pour en menacer Napoléon. Mais la bataille d'Austerlitz lui impose silence, et, quatorze jours après, l'habile ministre, s'étant agilement retourné vers le vainqueur, signe avec lui le partage des fruits de la victoire.


Cependant Napoléon dissimule son mécontentement; car il a son armée à réorganiser, le grand-duché de Berg à donner à Murat son beau-frère, Neufchâtel à Berthier, Naples à conquérir pour son frère Joseph, la Suisse à médiatiser, le corps germanique à dissoudre, la confédération du Rhin à former: il veut s'en faire déclarer protecteur; changer en un royaume la république hollandaise et la donner à son frère Louis; c'est pourquoi, le 15 décembre, il a cédé le Hanovre à la Prusse, en échange d'Anspach, de Clèves et de Neufchâtel.


D'abord la possession du Hanovre séduisit Frédéric; mais, quand il fallut signer, sa pudeur hésita: il ne voulut accepter cette province qu'à demi et comme un dépôt. Napoléon, ne put concevoir une politique si timide. 'Ce prince, s'écria-t-il, n'ose donc faire ni la paix ni la guerre? Me préfère-t-il les Anglais? est-ce encore une coalition qui se prépare? méprise-t-on mon alliance?' Cette supposition l'indigne, et le 8 mars, par un nouveau traité, il force, Frédéric à déclarer la guerre à l'Angleterre, à s'emparer du Hanovre, et à recevoir des garnisons françaises dans Wesel et dans Hameln.


Le roi de Prusse se soumet seul; sa cour, ses sujets s'exaspèrent; ils reprochent à leur roi de s'être laissé vaincre sans avoir osé combattre, et, s'exaltant de leurs souvenirs, ils se croient seuls appelés à triompher du vainqueur de l'Europe. Dans leur impatience ils insultent le ministre de Napoléon: ils ont aiguisé leurs armes sur le seuil de sa porte; Napoléon lui-même, ils l'outragent. Leur reine elle-même, si brillante de grâces et d'attraits, revêt un habit de guerre; leurs princes, l'un d'eux sur-tout, dont la démarche et les traits, dont l'intrépidité et l'esprit semblent leur promettre un héros, s'offrent à les conduire. Une ardeur, une fureur chevaleresque s'empare de tous leurs esprits.


On assure qu'en même temps des hommes, ou perfides, ou abusés, ont persuadé à Frédéric que Napoléon est forcé de se montrer pacifique, que ce guerrier ne veut point la guerre; ils ajoutent qu'il traite perfidement de la paix avec l'Angleterre, au prix de la restitution du Hanovre, qu'il veut reprendre à la Prusse. Frédéric, entraîné par le mouvement général, laisse enfin éclater toutes ces passions. Son armée s'avance, il en menace Napoléon, et quinze jours après il n'a plus d'armée, plus de royaume; il fuit seul, et Napoléon date de Berlin ses décrets contre l'Angleterre.

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